Archive for octobre 2008

Le fondateur d’Alto en lice pour un Prix d’excellence des arts et de la culture

Le Conseil de la culture de la culture des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches a dévoilé le 21 octobre dernier le nom des finalistes pour ses deux prix d’excellence, qui seront décernés le 18 novembre prochain, dans le cadre des Prix d’excellence des arts et de la culture.

Pour une deuxième année consécutive, Antoine Tanguay, fondateur et directeur d’Alto, est finaliste au Prix du développement culturel (Prix François-Samson). Ce prix du Conseil de la culture a pour objectif d’honorer une personne dont l’initiative récente a eu un impact significatif sur le développement culturel d’un organisme, d’une discipline ou d’une région (Québec et Chaudière-Appalaches). Il est accompagné d’une bourse de 3 000 $. les deux autres finalistes en lice sont Richard Martel, artiste multidisciplinaire, et Harold Rhéaume, metteur en scène et chorégraphe.

En savoir plus sur le prix (Site du conseil de la culture des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches).

Effigie salué dans La Presse

« Avec une puissance d’évocation presque cinématographique, Alissa York entremêle les histoires de ses personnages en de courts chapitres qui se succèdent abruptement, dans un habile jeu de miroirs et d’associations d’idées. » On peut lire en fin de semaine dans La Presse une critique enthousiaste d’Effigie d’Alissa York signée Fabienne Couturier. 4 étoiles pour ce « grand western », rien de moins ! Soulignons que l’écrivaine de Toronto sera de passage lors des lancements d’Alto à Québec et à Montréal les 4 et 5 novembre prochains. Une belle occasion pour rencontrer cette créatrice talentueuse, et fort charmante de surcroît.

Lire l’article complet sur le site de Cyberpresse.

Sophie Voillot, Rawi Hage et Lazer Lederhendler remarqués aux GG

Le Conseil des arts du Canada a dévoilé hier les finalistes des Prix littéraires du Gouverneur général. C’est avec joie que les Éditions Alto ont vu la traduction du Logogryphe, la bibliographie de livres imaginaires de Thomas Wharton, traduit de l’anglais (Canada) par Sophie Voillot être retenue dans la catégorie « Traduction ». Nos félicitations les plus chaleureuses à Sophie, qui a remporté ce prestigieux honneur en 2006 pour la traduction d’Un jardin de papier, toujours de Thomas Wharton, en plus d’être finaliste en 2007 pour sa traduction de La fin de l’alphabet de CS Richardson.

Parmi les autres nominations à remarquer, soulignons celle de Rawi Hage dans la catégorie roman anglophone pour Cockroach (House of Anansi, à paraître en 2009 chez Alto) et celle de Lazer Lederhendler pour sa traduction anglaise du Nikolski de Nicolas Dickner publiée chez Random House. Chapeau bas à ces messieurs !

Consulter la liste complète des finalistes sur le site du Conseil des arts du Canada.

De retour…

Après quelques mois de silence et d’invisibilité sur la Toile, le site d’Alto est de nouveau en ligne. Je profite de l’occasion pour vous remercier, libraires, professeurs, bibliothécaires, journalistes et surtout les lecteurs et les lectrices d’Alto. Merci de votre patience et de votre fidélité et de vos encouragements. Vous avez fait de L’ange de pierre et, plus récemment d’Une divine plaisanterie de Margaret Laurence des best-sellers surprise, ce qui me touche tout particulièrement puisqu’il démontre qu’en littérature contemporaine, on peut encore assister à des renaissances et de redécouvertes et qu’il n’y a pas que les nouveautés qui peuvent accéder aux palmarès des meilleures ventes. Merci. Vous avez aimé Une brève histoire du tracteur en Ukraine, vous avez ri, vous avez pleuré à la lecture des mésaventures du vieux Nikolaï, obsédé par les tracteurs et les femmes et en avez fait un autre best-seller pour la bien humble maison qui est la mienne depuis trois ans. Merci. Récemment, j’ai eu le bonheur de voir un deuxième auteur d’Alto, Rawi Hage, recevoir le Prix des libraires du Québec pour son inoubliable Parfum de poussière et, quelques semaines plus tard, le prestigieux Prix IMPAC Dublin Award. À une époque où l’exportation, voire la place même, de la culture québécoise est au centre de débats mouvementés, il fait bon d’assister aux succès de romans comme celui de Rawi ou Les carnets de Douglas de Christine Eddie, une première oeuvre qui continue de déjouer les règles d’un marché dominé par le déjà-vu, le déjà-lu. Ce ne sont que deux exemples parmi tant d’autres qui montrent qu’il y a sous nos latitudes une pépinière de talents insoupçonnée et une formidable vitalité littéraire dont il faut, je crois, être fier. Je vous souhaite un bel automne rempli d’étonnement, de surprises et d’émotions.

Antoine Tanguay
Éditeur
Alto

Le second roman de Rawi Hage accumule les éloges

Pour ceux et celles qui se demandaient si le deuxième roman de Rawi Hage, Cockroach, paru au mois d’août dernier chez House of Anansi, serait à la hauteur des attentes, la réponse se précise de plus en plus. On peut lire dans la presse canadienne plusieurs critiques très positives à propos de Cockroach, dont l’action se situe à Montréal et qui marque une certaine rupture de ton dans l’oeuvre de Rawi. Toutefois, le cynisme et la force brute qui ont fait la célébrité de l’écrivain couvert de prix demeurent. Enfin, Alto est fière d’annoncer que ce livre, à paraître en 2009 sous le titre Le Cafard (traduction de Sophie Voillot) est finaliste pour le prestigieux Prix Scotiabank Giller. Félicitations à Rawi pour avoir su montrer qu’il était à la hauteur des attentes des critiques et des lecteurs.

La critique du Ottawa Citizen

La critique du Edmonton Journal

Un article de la CBC à propos de Cockroach

Un article sur le même sujet dans The Gazette