Toute cette histoire est assez improbable.

L’aventure d’Ambroise Zéphyr et de sa femme Zappora Ashkenazi, alias Zip, aurait pu commencer un charmant dimanche matin baigné par un soleil d’avril, entre la maigreur de l’hiver et les rondeurs du printemps et, peut-être, se terminer dans l’allégresse au crépuscule.

Mais ce n’est pas de cette histoire qu’il s’agit.

Ce jour-là, Ambroise Zéphyr échoue à son examen médical annuel. Le verdict est terrible: il est atteint d’une maladie inconnue et incurable qui ne lui laisse que trente jours à vivre. Fasciné depuis l’enfance par les abécédaires, ce graphiste féru d’art et d’histoire décide de prendre le large et de s’offrir un dernier (et merveilleux) périple autour du monde avec celle qu’il aime. Premier arrêt: A pour Amsterdam, puis B pour Berlin, C pour Chartres… Mais qu’arrivera-t-il lorsque viendra la lettre Z, la fin de l’alphabet?

La fin de l’alphabet se situe quelque part entre la fable, la romance et l’ode au pouvoir qu’exercent l’art et le voyage sur nos vies. Récipiendaire de nombreux prix internationaux de design, C S Richardson est directeur du département graphique de la maison d’édition Random House à Toronto. Son premier opus a causé la surprise en janvier 2007 et s’est hissé rapidement dans les palmarès des meilleures ventes.  Globe-trotter curieux et grand amateur d’art, il travaille présentement à l’écriture de son second roman.

- Finaliste - Prix littéraire du Gouverneur général (traduction)
- Finaliste - Prix du Commonwealth (premier roman)

Traduit de l’anglais (Canada) par Sophie Voillot
Avril 2007 | 978-2-923550-07-7 | 154 pages
| 19,95$à

Récipiendaire de nombreux prix internationaux de design, C S Richardson est directeur du département graphique de la maison d’édition Random House à Toronto. Son premier opus a causé la surprise en janvier 2007 et s’est hissé rapidement dans les palmarès des meilleures ventes. Globe-trotter curieux et grand amateur d’art, il travaille présentement à l’écriture de son second roman.

Quelques échos

« Sitôt refermé, ce livre vous sourit, vous appelle. Vite, le relire. L’offrir en cadeau, aussi. À tous vos amis, vos proches. Comme on offre une bouffée de fraîcheur, un moment de bonheur. Voilà l’effet que ça vous fait, La fin de l’alphabet. »
Danielle Laurin, Le Devoir

« Ce petit livre a des allures de conte de fées. […] C’est une ode à l’amour, et rien ne met autant en relief son éclat que la noirceur de la mort. » ****
David Homel, La Presse

« Un livre aussi beau et grand en portée que petit en taille. »
Florence Meney, Radio-Canada.ca

« Lucidité, quotidienneté, intermèdes magiques et éternité amoureuse teintent ces mots qui nous changent un peu, sans le vouloir, qui se frayent un chemin entre deux viscères au cœur. »
Claudia Larochelle, Journal de Montréal

« Une délicieuse fable improbable d’à peine 150 pages merveilleusement portées par une écriture directe, simple. Une douce célébration de la vie qui se lit d’un trait. De A à Z. »
Valérie Gaudreau, Le Soleil