Depuis sa naissance, l’enfant est enfermé dans une minuscule cellule, au 804 du 5969e étage de l’Édifice.

Autour de lui, que du béton, sans ouverture sur l’extérieur. Et deux présences : le père qui s’abrutit de plus en plus et la mère qui redoute l’expulsion. Immobile dans son dortoir, l’enfant est bouleversé par une transformation qui lui révélera un horizon inattendu.

Dans une prose à la poésie implacable, Karoline Georges interroge le devenir de l’humain à travers une expérience littéraire inédite, à la frontière du récit d’anticipation et du roman d’apprentissage futuriste. Personne n’émerge indemne de Sous béton.

Août 2011 | 978-2-923550-78-7 | 192 pages | 20,95 $

Karoline Georges

Après des études de cinéma (UQAC) et d’histoire de l’art (UQAM), Karoline Georges amorce une démarche artistique multidisciplinaire où se côtoient la vidéo, l’art audio, la photographie, la littérature et, plus récemment, la modélisation 3D. Elle a publié deux romans, La Mue de l’hermaphrodite (Leméac / è®e) et Ataraxie (L’Effet pourpre) ; un conte, L’itinérante qui venait du Nord (Leméac), et une suite poétique, (l’individualiste) (Maelström).

Quelques échos :

«Assez inclassable, cet exercice d’écriture qu’on ne peut percevoir comme un traditionnel roman d’anticipation, tant l’inquiétante étrangeté qui s’en dégage pourrait tout autant appartenir au fantastique, au roman psychologique, qu’à une expérience poétique. Il se pourrait bien que Karoline Georges ait crée un nouveau genre, le roman claustrophobe, mais elle prouve que malgré toutes les contraintes, un écrivain peut créer les mondes les plus impensables par la seule force de son imagination.»
Chantal Guy, La Presse

«Sous béton, le plus récent récit de Karoline Georges, est un inclassable croisement littéraire. Un récit génétiquement modifié, dont l’ADN comprend une souche de poésie, une filiation aux scripts de sci-fi (pensez Big Brother et Soleil Vert) et des restes de fable sur la naissance de la singularité, de la liberté individuelle et de la philosophie.[...], c’est l’OVNI littéraire de la rentrée.»
Catherine Lalonde, Le Devoir

«Ovni littéraire, dira-t-on et on entendra, pour une rare fois, le mot ovni au sens propre, car c’est avec une incrédulité fascinée – la même que si on avait entrevu une soucoupe dans le ciel – que l’on émerge de Sous béton. »
Dominic Tardif, Voir

«C’est un roman qui est fort, intense, personnel. Je ne peux que remercier l’auteure pour ce diamant brut.»
Caroline Le Gal, La librairie francophone

«C’est un chef-d’oeuvre !»
Dominike Audet, FM93

«Avec sa prose à la fois dure et magnifique, Karoline Georges, une artiste québécoise multidisciplinaire, nous livre un récit lucide sur l’état de confinement et sur la capacité d’adaptation de l’être humain.»
Geneviève Chartier, Moi & Cie

«Des effluves de 1984, de George Orwell, nous parviennent de cet excellent roman au style glaçant et sombre,.. comme le béton.»
Lisanne Rhéault-Leblanc, 7 jours

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