Le même jour, deux adolescents parviennent à fuir un destin qui les aurait emmurés. Ils se trouvent, deux ans plus tard, à Rivière-aux-Oies, un village beaucoup trop discret pour figurer sur une carte. Au cœur de la nature généreuse et sauvage, ils s’aiment, à l’abri des rugissements du vingtième siècle. Jusqu’à ce que la vie, comme d’habitude, fasse des siennes.

Fondu au blanc.

Les années passent, Rivière-aux-Oies se métamorphose avec, en arrière-plan, une révolution à peine tranquille et le saccage des bétonnières. Une famille singulière s’improvise, malgré les ragots et en dépit des blessures. Dans la maison du docteur, les liens se tissent avec tendresse. Un médecin au cœur rafistolé, une institutrice au nom imprononçable et une enfant surgie des bois vont peut-être permettre à Douglas d’entendre enfin la réponse du vent.

Une passion comme au cinéma, qui se déploie à l’ombre d’un arbre, d’une clarinette et de la beauté fragile du monde. »

Christine Eddie
Née en France, Christine Eddie a grandi en Acadie avant de se poser au Québec. Elle a signé de nombreux articles, publié quelques nouvelles, reçu deux prix littéraires (Prix Arcade au féminin et Concours de nouvelles XYZ) et écrit un livre pour la jeunesse, La croisade de Cristale Carton (Hurtubise HMH, 2002). Les carnets de Douglas est son premier roman.

- Gagnant - Prix France-Québec
- Finaliste - Prix des libraires du Québec
- Finaliste - Prix de création littéraire de la Ville de Québec
- Finaliste - Prix des abonnés du réseau des bibliothèques de la Ville de Québec

Septembre 2007 | 978-2-923550-08-4 | 200 pages | 21,95$

Quelques échos

« La nouvelliste Christine Eddie livre avec Les carnets de Douglas un premier roman empreint de tendresse et de poésie dont on a peine à s’extraire tant la richesse de cet univers sait nous habiter. »
Jade Bérubé, La Presse

« Écrivaine à la prose sage et poétique, à l’imaginaire subtil et délicat, Christine Eddie émerveille par son regard bienveillant  sur les êtres et sur les choses.  […] Les carnets de Douglas coulent comme de l’eau, avec pour seule mémoire l’amour. […] Avec Les carnets de Douglas, Christine Eddie signe un premier roman merveilleusement léger malgré sa gravité. Il s’incruste en nous comme une incessante musique. »
Suzanne Giguère, Le Devoir

« Voilà un premier roman que l’on peut qualifier de fabuleux! […] Entre villes et forêts, entre abandon et retrouvailles, entre blessures et souvenirs, entre humains, ce roman est touchant et très bien écrit. »
Stéphanie Mailhot, Le libraire

« Un premier roman digne d’un Goncourt. Une ode aux arbres, à la musique, à la poésie et à la fragile beauté de deux enfants meurtris, en quête d’amour, leur enfance à la dérive… […] Ça ne s’explique pas, ça se ressent. Un livre coup de poing! Vite, vite, vous devez lire ce chef-d’œuvre poétique. »
Christiane Blackburn, Entre les lignes

« Première œuvre pour adulte de l’écrivaine Christine Eddie, le roman Les carnets de Douglas propose une variation intelligente sur les questions de la responsabilité et de l’engagement. »
Frédérick Masson, Québec  Hebdo