C’est l’histoire d’une famille racontée à travers ses membres, ses lieux, ses satellites. Un chef de clan amoureux de sa reine, qui vit sans le savoir un compte à rebours. Une demi-soeur qui ne veut plus parler à qui que ce soit pour le reste de ses jours. Un fils violent et sans remords réfugié derrière un écran. Une tante qui cherche à se guérir à coups de séances de spiritisme. Une mère qui préfère la chasse aux berceuses. Une petite-cousine qui lance des pierres.
Dans le tic-tac d’une horloge ancestrale ou au son d’un tambour de guerre, les secrets éclatent, les liens se créent ou se rompent au gré des secousses, les vies commencent ou se terminent dans le même champ gravitationnel qui a pour centre la maison familiale.
Premier roman au grand pouvoir d’évocation, La marche en forêt est une fresque foisonnante dont l’harmonie se précise petit à petit, où les destins individuels constituent les pièces vivantes de l’immense casse-tête qu’est la famille.
Février 2011 | 978-2-923550-61-9 | 312 pages | 23,95$
Catherine Leroux
Plus jeune, Catherine Leroux a promis à sa grand-mère qu’elle écrirait des livres. Elle a été caissière, téléphoniste, barmaid, commis de bibliothèque. Elle a enseigné, fait la grève, vendu du chocolat, étudié la philosophie et nourri des moutons, puis elle est devenue journaliste avant, enfin, de tenir sa promesse.
Quelques échos
« Lire ce livre c’est comme écouter une musique.»
Iris Teste, 4 @ 6 CIBL
« Un premier roman tout à fait surprenant. De très courts chapitres qui sont autant de perles que l’on enfile au gré de la lecture. »
Hélène Lefranc, Mag2000
« Le charme de sa plume, singulière et hypnotique opère et nous donne envie d’explorer ce portrait de famille atypique. »
7 Jours
« Un premier roman d’une force humaine imparable. »
Isabelle Beaulieu, Le libraire
« La marche en forêt est une belle image graphique de la famille. »
Linda Newman, CHOD 92,1 FM
« L’histoire de cette famille «croche et boiteuse mais serrée comme une sangle» est follement intéressante. »
Didier Fessou, Le Soleil
« Catherine Leroux réussit une fresque qui bouscule le temps et l’espace. Une expérience de lecture qui devient une aventure américaine étonnante. Un texte où l’art visuel permet souvent d’apprivoiser le passé. Un roman étonnant et exigeant qui vaut l’effort. On y trouve de véritables perles. »
Yvon Paré, Progrès-Dimanche