En 342 avant Jésus-Christ, lorsque le philosophe Aristote devient précepteur d’Alexandre, futur roi de Macédoine, ni le maître ni l’élève ne se doutent que, à eux deux, ils transformeront le monde. Tant par des démonstrations sur la table de dissection que par ses réflexions éthiques et métaphysiques, Aristote transmet à celui qu’on connaîtra sous le nom d’Alexandre le Grand la notion de « juste milieu », point d’équilibre entre deux extrêmes. Le jeune prince fougueux, qui désire déjà « ouvrir la gueule pour avaler le monde entier », révèle quant à lui des perspectives inattendues à son maître trop sage.
Des cahutes enfumées aux chambres du palais royal, Annabel Lyon brosse un portrait subtil de deux hommes qui deviendront légendes. Au fil de descriptions fines et de dialogues incisifs, elle jette une lumière nouvelle sur la transmission du savoir, les jeux de pouvoir et ce qui fait l’essence même de la nature humaine.
Traduit de l’anglais (Canada) par David Fauquemberg.
Août 2011 | 978-2-923550-77-0 | 456 pages | 27,95 $
Annabel Lyon
Née à Brampton en Ontario, Annabel Lyon a fait des études de musique, de philosophie et de droit avant de publier deux recueils de nouvelles, Oxygen et The Best Thing for You, qui ont connu un grand succès au Canada. Paru dans plus d’une quinzaine de pays, Le juste milieu (The Golden Mean), son premier roman, a remporté le prix Rogers Writers’ Trust et a été finaliste au prix Scotiabank Giller et au Prix littéraire du Gouverneur général. Elle vit en Colombie- Britannique avec son mari et ses deux enfants.
Quelques échos :
« Écrit dans une langue moderne, Le juste milieu est une oeuvre puissante qui s’impose par la pertinence de son propos, abordant non seulement ce que l’âme humaine a d’universel et d’intemporel, mais également la très ancienne obsession occidentale de subjuguer le Moyen Orient. »
Martine Desjardins, L’actualité
«Nul besoin d’être féru d’histoire ni passionné d’Antiquité pour lire Le juste milieu d’un seul élan. Annabel Lyon signe là un grand roman [...] immensément habile dans son écriture.»
Maud CuCChi, Le Droit
«Double réussite : voici un grand roman populaire et un objet indiscutablement littéraire»
Dominic Tardif, Voir
« Une intuition rare des êtres et des sentiments, une richesse imaginative [et] une expression d’amusement contenu sont les qualités de ce roman historique populaire. »
Suzanne Giguère, Le Devoir
«On se croirait à l’ère moderne tellement c’est contemporain, tellement le roman touche à des questions universelles, d’abord les atrocités de la guerre, l’appétit du pouvoir, le désir de comprendre le monde et bien sûr la recherche de l’équilibre en toute chose, ce juste milieu du titre.»
Isabelle Richer, Radio-Canada
«[...] L’écrivaine canadienne Annabel Lyon fait revivre le philosophe grec Aristote dans Le juste milieu, un roman percutant, déjà best-seller au Canada anglais et en Angleterre.»
Marie-France Bornais, Le Journal de Québec
«Son premier roman est une merveille de finesse et d’intelligence : ce n’est certes pas tous les jours qu’on est invité, même comme lecteur, à se promener dans les rues de Pella au bras des deux plus grands génies de leur temps.»
Jean-Christophe Buisson, Le Figaro