Printemps 1989.

À l’aube de la vingtaine, Noah, Joyce et un narrateur non identifié quittent leur lieu de naissance pour entamer une longue migration. Fraîchement débarqués à Montréal, ils tentent de prendre leur vie en main, malgré les erreurs de parcours, les amours défectueuses et leurs arbres généalogiques tordus. Ils se croient seuls; pourtant, leurs trajectoires ne cessent de se croiser, laissant entrevoir une incontrôlable symétrie au sein de leurs existences.

Nicolas Dickner aime enchevêtrer les récits et les images avec une minutie qui frôle parfois celle d’un zoologue fêlé. Dans Nikolski, il prend un malin plaisir à rassembler des archéologues vidangeurs, des flibustiers de tous poils, des serpents de mer, plusieurs grands thons rouges, des victimes du mal de terre, un scaphandrier analphabète, un Commodore 64, d’innombrables bureaux de poste et un mystérieux livre sans couverture.

Un récit pluvieux, où l’on boit beaucoup de thé et de rhum bon marché.

- Prix des libraires du Québec 2006
- Prix des libraires - 15e anniversaire (2008)
- Prix littéraire des collégiens
- Prix Anne-Hébert
- Prix Printemps des lecteurs-Lavinal
- Finaliste au Prix littéraire du Gouverneur général
- Finaliste au Grand prix littéraire Archambault
- En cours de traduction en huit langues

Février 2005 | 2-89518-223-200-0 | 328 pages | 22,95$
Avril 2007 (CODA) | 
978-2-923550-05-3 | 316 pages | 15,95$

Récipiendaire des prix Adrienne-Choquette et Jovette-Bernier pour son recueil de nouvelles intitulé L’encyclopédie du petit cercle (L’instant même, 2000), Nicolas Dickner est né à Rivière-du-Loup, a voyagé en Amérique latine et en Europe avant de jeter l’ancre à Québec. Il est désormais chroniqueur au journal Voir. Nikolski est désormais considéré comme un classique de la littérature québécoise moderne.

Quelques échos

« Si le monde vous intéresse, engagez-vous immédiatement dans la lecture de ce roman fantasmagorique, vivant et fascinant.»
Hugues Corriveau, Lettres québécoises

« Un magnifique roman. Il a un immense talent de fabuliste, cet auteur. […] Achetez-en deux! Un pour vous, un pour offrir. »
Normand Daneau, C’est dans l’air

« Un roman formidable, plein d’ironie, de fantaisie et de tendresse. […] L’écriture de cet auteur est extraordinaire : dès les premières lignes, on est complètement saisis. […] Quel beau livre! »
Chantal Jolis, SRC, Indicatif présent

« Un kaléidoscope d’images fortes et de phrases qui claquent. Un roman qui se dévore. Dire de Nicolas Dickner qu’il est doué relève de l’euphémisme : l’évidence crève les yeux. Un imaginaire débridé. […] Des phrases à la précision chirurgicale, portées de la première à la dernière par une ironie subtile et chatoyante. […] Et puis des îles, des livres, des rencontres : on croirait lire un Jacques Poulin altermondialiste, mêlé d’Amélie Poulain, de Borges léger et de Louis Hamelin on the road. Cela s’appelle du Nicolas Dickner. »
Christian Desmeules, Le Devoir

« Un premier roman foisonnant et soigné redonnant le goût de l’imaginaire et des chasses au trésor dans l’espace et dans le temps. »
Benoît Jutras, Voir

« On ne le dira jamais assez : ce livre de Nicolas Dickner est la découverte de l’année, une jouissance pour les neurones comme on n’en a pas vu depuis longtemps dans un premier roman québécois! […] L’humour est cinglant, le regard foudroyant. »
Carole Beaulieu, L’actualité

« Il y a de l’espoir pour la littérature! Sans campagne de promotion médiatique tonitruante, sans même le passage de l’auteur à la télévision, Nikolski, premier roman de Nicolas Dickner, est devenu l’événement” de la saison littéraire au Québec, par la seule force des mots, par l’effet du bouche-à-oreille entre lecteurs et par le poids des critiques, unanimes dans leur enthousiasme. »
Pierre Cayouette, L’actualité