Sous un morceau de ciel de la Louisiane s’étirent les sillons brun et blanc d’un champ de coton. Deux fillettes grandissent, l’une dans l’ombre de l’autre. On construit au milieu d’un marais une impossible église, un village oublié s’endort dans un méandre du fleuve. Tout près monte la clameur d’une guerre où les frères affrontent leurs frères sous deux bannières étoilées.

Dans ce troisième roman plus grand que nature, l’auteure Du bon usage des étoiles et des Larmes de saint Laurent offre le portrait d’une Amérique de légende qui se déchire pour mieux s’inventer. Roman labyrinthe, livre kaléidoscope, La porte du ciel nous entraîne par cent chemins entre rêve et histoire.

Septembre 2011 | 978-2-923550-82-4 | 296 pages | 24,95 $

Pour voir quatre des cinq courtepointes décrites dans le roman, c’est ici

Dominique Fortier

Dominique Fortier est née à Québec en 1972. Après un doctorat en littérature française à l’Université McGill, elle exerce les métiers de réviseure, de traductrice et d’éditrice. Son premier roman, Du bon usage des étoiles, a été publié en France et traduit en anglais (McClelland & Stewart). Il a été, entre autres, en lice pour le Prix des libraires du Québec et le Prix littéraire du Gouverneur général et a remporté le Prix Gens de mer du Festival Étonnants voyageurs. en 2011. Son deuxième roman, Les larmes de saint Laurent, a été finaliste au Prix littéraire des collégiens et paraîtra bientôt en anglais en 2012. Elle vit à Outremont.

Quelques échos :

«En trois ans et deux romans – Du bon usage des étoiles et Les larmes de saint Laurent- Dominique Fortier s’est imposée dans la courte liste des auteurs incontournables. Son troisième roman, La porte du ciel, ne déçoit pas: on y retrouve une auteure d’une grande maturité, à l’écriture soignée, capable de parler des désirs inassouvis et de fraternité sur fond de guerre civile américaine.»
Josée Lapointe, La Presse

«Dominique Fortier a construit son texte comme un savant patchwork, puis l’a surpiqué de motifs noirs et blancs qui s’entrecroisent et se fondent ensemble. C’est à ces très fines coutures témoignant de notre humanité commune qu’on reconnaît la grande littérature. »
Martine Desjardins, L’actualité

«À son sujet, les critiques sont unanimes : c’est l’une des voix les plus fortes de la jeune littérature québécoise.»
Plus on est de fous, plus on lit!

«La porte du ciel est un roman qu’on déguste lentement, attentivement, pour savourer la dentelle de mots créée méticuleusement, page après page, par cette écrivaine talentueuse qui nous a déjà offert Du bon usage des étoiles et Les larmes de saint-Laurent
Marie-France Bornais, Le Journal de Montréal

«À l’image de la courtepointe, élément central de son récit, Fortier rapièce différentes narrations pour tisser un roman surprenant, à la forme libre.»
7 Jours

«Par petites touches quasi impressionnistes, Dominique Fortier fait ici d’une partie d’échec, là d’une courtepointe, des métaphores de la guerre à venir, de toute la délicate question des relations entre Noirs et Blancs chez nos voisins du Sud.»
Valérie Lessard, Le Droit

«[Dominique Fortier] sait raconter. Elle nous prends par la main, elle nous emmène où elle veut. Elle entremêle avec une grande habileté, une aisance déconcertante, les destins de ses différents personnages.****»
Tristan Malavoy Racine, Voir.tv

«[une] grande finesse dans la voix, l’impression que l’époque décrite est intimement tissée à la nôtre. Ce portrait de l’Amérique de la fin du XIXe siècle n’empêche pas l’auteure de parler d’aujourd’hui. Très poétiques, les descriptions permettent de respirer ce récit-là, d’en sentir la chaleur.»
Sophie Cadieux, Bazzo.tv