Pour ceux et celles qui se demandaient si le deuxième roman de Rawi Hage, Cockroach, paru au mois d’août dernier chez House of Anansi, serait à la hauteur des attentes, la réponse se précise de plus en plus. On peut lire dans la presse canadienne plusieurs critiques très positives à propos de Cockroach, dont l’action se situe à Montréal et qui marque une certaine rupture de ton dans l’oeuvre de Rawi. Toutefois, le cynisme et la force brute qui ont fait la célébrité de l’écrivain couvert de prix demeurent. Enfin, Alto est fière d’annoncer que ce livre, à paraître en 2009 sous le titre Le Cafard (traduction de Sophie Voillot) est finaliste pour le prestigieux Prix Scotiabank Giller. Félicitations à Rawi pour avoir su montrer qu’il était à la hauteur des attentes des critiques et des lecteurs.
La critique du Edmonton Journal