« Comme chaque fois qu’il croit pouvoir passer du bon temps et se détendre, Bernard Coste, dit le Gros, se trouve mêlé à une sale affaire. Mais que peuvent avoir en commun la mafia corse, les univers virtuels, le terrorisme, les transsexuelles et le saucisson sec ? A priori, rien. Jusqu’à ce que le Gros se pointe avec ses deux cent kilos de viande, son appétit d’infatigable baiseur et ses tours de passe-passe. Alors, comme dans une recette de cordon bleu longtemps gardée secrète, les éléments s’amalgament pour créer un cocktail explosif ! »
Serge Lamothe (Tarquimpol, finaliste au Prix des libraires 2008) vient de s’offrir avec Métarevers, son sixième roman, le plaisir de publier un polar chez Coups de tête. Fait à noter, on apprend en quatrième de couverture que Serge Lamothe serait en fait le pseudonyme de Sergueï Omalov, né à Dallas d’une mère cubaine et d’un père lituanien. Décidément, comme Alexandre Bourbaki, les auteurs publiés chez Alto, lorsqu’ils ne commettent pas de noires (et réjouissantes) infidélités, cachent bien des secrets. Nous ne saurions trop vous recommander de vous plonger dans l’univers de ce Métarevers.